Le réveil des Myrrophores

Depuis l’Égypte antique, les myrrophores accompagnent les grands passages de l’existence et
participent à la guérison du corps, de l’âme et de l’esprit. À travers l’usage des huiles et des
parfums sacrés, elles consacrent les seuils de transformation et soutiennent les étapes
majeures de la vie.
Marie-Madeleine a oint Jésus avant sa plus grande transformation. C’est à partir de cette
onction que Jésus est reconnu comme le Christ, c’est-à-dire « l’Oint ».

Jean 12, 1–8

Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où se trouvait Lazare qu’il avait ressuscité
d’entre les morts. Là, on lui offrit un repas ; Marthe servait, et Lazare était parmi ceux qui
étaient à table avec lui. Marie prit une livre de parfum de nard pur, de grand prix ; elle en
oignit les pieds de Jésus et les essuya avec ses cheveux, et la maison fut remplie de l’odeur
du parfum.
Alors Judas l’Iscariote, l’un de ses disciples, celui qui allait le livrer, dit : « Pourquoi n’a-t-on
pas vendu ce parfum trois cents deniers pour les donner aux pauvres ? » Il disait cela non
qu’il se souciât des pauvres, mais parce qu’il était voleur et que, tenant la bourse, il prenait
ce qu’on y mettait. Jésus dit alors : « Laisse-la ; elle l’a gardé pour le jour de ma sépulture.
Les pauvres, vous les avez toujours avec vous ; mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. »
Après la crucifixion, Marie-Madeleine, accompagnée d’autres femmes — Marie-Salomé et
Marie-Jacobé — se rendit au tombeau avec de la myrrhe et des aromates pour embaumer le
corps du Christ. Elles trouvèrent le tombeau vide. Marie-Madeleine devint alors la première
témoin de la Résurrection, celle que la tradition appellera l’Apôtre des Apôtres.
Les porteuses de myrrhe sont célébrées avec ferveur dans la tradition chrétienne copte,
notamment durant une semaine entière dédiée aux myrrophores. Cette tradition s’inscrit
dans une lignée bien plus ancienne, que l’on retrouve dès l’Égypte antique. Bien que ces
femmes ne portaient pas ce nom dans les cultures égyptiennes, hébraïques et suivantes,
elles accompagnaient déjà, par les huiles et les parfums, les grandes étapes de la vie.

Les passages accompagnés par les Myrrophores

Passage de l’au-delà à la vie terrestre – Naissance

La naissance marque l’entrée physique de l’enfant dans le monde terrestre, hors du sein
maternel. C’est un moment profondément sacré.
« Or, si les prémices sont saintes, la masse l’est aussi ; et si la racine est sainte, les branches
le sont aussi. »
Romains 11, 16
Lorsque les parents ressentent le besoin de consacrer solennellement leur enfant à Dieu,
Benita peut les accompagner dans cette démarche.

Déroulement de la consécration :

Passage du célibat au mariage – Union

Dans ce passage, le rôle de la myrrophore est d’accompagner le couple à découvrir son parfum propre, son identité commune, son chemin d’alliance.

Déroulement de la célébration de mariage ou du renouvellement des vœux :
Rencontre avec les futurs époux ou les époux (environ 45 minutes)
Jour de la cérémonie

Passage de la vie terrestre à l’au-delà – Rites funéraires

Formée aux rites funéraires, Benita accompagne les familles et les proches dans ce passage ultime, avec respect, douceur et profondeur spirituelle.

Formation – Porteuses de Myrrhes

Dans le prolongement du réveil des myrrophores, Bethanie Magdala Ministries propose une
formation destinée aux femmes appelées à devenir Porteuses de Myrrhes. Cette formation
s’adresse à celles qui ressentent l’appel à accompagner les passages de vie par l’onction, la
prière et la connaissance intime de Dieu.
La formation transmet les fondements bibliques, spirituels et symboliques de la myrrhe,
l’usage des huiles dans les rites de passage, ainsi qu’un discernement spirituel profondément
enraciné dans l’intimité avec le Christ. Elle s’inscrit dans une lignée ancienne restaurée pour
notre temps, afin de préparer et d’oindre l’Épouse, au-delà des appartenances religieuses,
selon l’appel et le Nom que Dieu donne à chacun.

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